Datation

L’âge de l’univers, de la terre, des fossiles, des reliques, etc. porte à conséquences et fait des méthodes de datation un enjeu historique déterminant.

En 2000, Guy Berthault avait demandé à l’orateur (qui est responsable de la section des minerais à l’Académie des Sciences de Russie), de faire publier ses résultats dans une revue officielle. Une première publication eut lieu dans “Lithology and Mineral Resource” en 2002, bientôt suivie de travaux de terrain sur trois sites géologiques russes, avec présentation des résultats dans les congrès de géologie puis les publications correspondantes. La Russie est ainsi devenue le pays de tête pour cette nouvelle démarche scientifique.

Rien ne prédisposait Guy Berthault, polytechnicien travaillant dans la grande distribution, à devenir géologue ou, plus précisément sédimentologue. C’est en examinant les fondements scientifiques de l’évolutionnisme, donc la datation des roches, qu’il fut conduit à invalider par des expériences l’idée que les strates se superposent une par une, ce qui par addition, vu l’épaisseur de certaines couches, a conduit par extrapolation à des âges en millions d’années. Une découverte publiée par l’Académie des sciences dont il relate ici les différentes étapes et dont les conséquences viennent remettre en cause jusqu’à notre vision du monde, toutes les méthodes de datations, depuis un siècle, ayant été étalonnées sur la géologie.

Les éléments radiogéniques dans les roches n’obéissent pas seulement à la loi de décomposition radioactive, liée au temps. Ils peuvent aussi s’introduire dans les structures minérales en raison des facteurs géométriques et électriques qui conditionnent leur formation. Or dans certaines conditions “hydrothermales”, des minéraux peuvent cristalliser en quelques heures. Ainsi s’expliquent les datations en millions d’années sur des coulées de laves contemporaines. Ainsi l’eau est-elle un facteur à prendre en compte pour la formation des roches cristallines.

L’absence de signification chronologique des “datations absolues”, prouvée par la géologie et la paléontologie. Si la profusion de données réunies au cours des nombreuses missions interdisciplinaires en Afrique, et plus spécifiquement en Afrique Orientale, n’ont absolument pas prouvé le “processus d’émergence” tant attendu des évolutionnistes, elles ont en revanche fourni d’impressionnantes preuves d’un grand cataclysme accompagné d’une innondation gigantesque ayant recouvert la terre entière en un temps guère éloigné du nôtre.

Marie-Claire van Oosterwyck-Gastuche expose ici, fondée sur ses travaux minéralogiques et chimiques menés à l’Université de Louvain puis au Musée Royal de l’Afrique centrale de Tervuren à partir de 1964, une critique radicale de la géochronologie. Contrairement à ce qu’on croyait, de nombreux minéraux on pu être synthétisés ou altérés en quelques jours ou quelques mois à la température ordinaire, dans des “conditions hydrothermales” déterminées, sous l’action de solutions. S’expliquent ainsi de nombreuses anomalies constatées dans les datations par les radio-éléments, ce qui rejaillit sur l’âge attribué aux fossiles du Rift africain.


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